Les travaux de la COP27 sur les questions d'action climatique, d'atténuation, d'adaptation et de financement se sont conclus à Charm El-Cheikh le 18 novembre 2022. Il est trop tôt pour évaluer l'impact des engagements pris, tels que le Fonds des pertes et dommages pour les États vulnérables au changement climatique, le manque de consensus, l’absence des dirigeants de certains pays les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre, ou l'inaction et retards perçus dans la réalisation des objectifs Net Zero fixés dans l'Accord de Paris de 2015 et l'agenda plus large des ODD des Nations Unies.

La Société islamique pour l'assurance des investissements et des crédits à l'exportation (SIACE) a, a néanmoins connu une COP27 fructueuse et intéressante en co-organisant trois événements parallèles opportuns, trois discussions informelles, et a signé un protocole d'accord avec la Société financière africaine (AFC) pour fournir conjointement des projets d'action pour le climat au prix du marché en utilisant les solutions de réduction des risques de la SIACE dans les États membres africains communs aux deux.

M. Oussama Kaissi, DG de la SIACE, a participé à une table ronde sur la sécurité alimentaire et le changement climatique qui s'est concentrée sur le Programme d'intervention en matière de sécurité alimentaire (FSRP) de 10,54 milliards de dollars du Groupe de la BID. La SIACE, a souligné M. Kaissi, reconnaît que le financement relatif aux risques climatiques et défis de sécurité alimentaire pour les États membres sont énormes. Le soutien de la Société au FSRP est étayé par sa contribution initiale de 500 millions de dollars en PRI et couverture d'assurance-crédit, dont 150 millions de dollars ont été décaissés à ce jour, couvrant plusieurs transactions.

La SIACE et le Groupe BID jouent leurs rôles respectifs dans plusieurs projets de sécurité alimentaire dans les États membres. En tant qu'assureur multilatéral du Groupe, la suite d'outils d'assurance-crédit et d'assurance contre les risques politiques de la SIACE complète les chaînes de valeur locales et soutient l'importation de biens d'équipement, d'intrants agricoles et aide à renforcer le capital et l'expertise locaux. Les partenariats avec les acteurs du financement des projets agricoles sont indispensables. M. Kaissi est convaincu que le FSRP prendra le pas sur le moyen à long terme.

Lors du deuxième événement parallèle co-organisé avec InsuResilience sur « le rôle des partenariats dans l'accélération du financement climatique, la réduction des risques et l'action climatique », M. Kaissi a appelé toutes les parties prenantes à redoubler leurs efforts pour contribuer aux défis énormes et croissants de l'action climatique, de l'atténuation, de l'adaptation, du financement, de la réduction des risques, de la livraison et de l'impact. La récente adhésion de la SIACE à InsuResilience en tant que telle renforce son engagement à développer des solutions financières innovantes pour l'action climatique et le renforcement des capacités dans la coopération avec les partenaires de la plateforme aux États membres tels que la Gambie et par le biais d'autres initiatives, y compris le mécanisme Global Shield.

Les participants à la table ronde comprenaient S.E. Rohey John Manjang, ministre de l'Environnement, du Changement climatique et des Ressources naturelles de la Gambie, M. Jochen Flasbarth, secrétaire d'État au ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération, Allemagne, et S.E. Kenneth Ofori-Atta, ministre des Finances du Ghana.

Le troisième événement parallèle, co-organisé avec la Banque commerciale internationale d’Egypte (CIB), s'est concentré sur la bancabilité des projets d'adaptation de la sécurité alimentaire en Afrique et le rôle de l'assurance politique et de crédit pour combler le déficit de financement, et la façon dont ‘‘Egypt's National Water’’, Le programme Alimentation et énergie (NWFE) contribuent à ce processus. M. Kaissi a noté que les pays en développement ont souvent des difficultés à attirer les niveaux requis de flux d'Investissements Directs Etrangers privés entrants, en partie parce que les projets ne sont pas bancables. Les projets impliquant l'adaptation au climat dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l'eau et de l'énergie présentent des défis importants pour les investisseurs privés en raison de divers risques.

L'engagement du secteur privé dans le financement climatique va de pair avec l'amélioration du crédit. La SIACE est, à cet égard, particulièrement bien placée pour réaliser ses politiques de durabilité et son accès aux organismes nationaux et infranationaux de ses États membres, qui s'engagent dans des projets et des transactions d'action climatique pertinents. Il y a également de la place pour des solutions alternatives de financement et d'atténuation des risques telles que ‘‘Green Sukuk’’, étant donné que le déficit de financement des projets climatiques mondiaux est estimé à 1,15 milliards de dollars. Le NWFE, a-t-il signalé, pourrait être un modèle pour des projets en Afrique.

Le dernier événement parallèle portait sur le financement climatique en Afrique, axé sur les défis du financement des projets renouvelables et le rôle du crédit et de la réduction des risques politiques. Des représentants de MUFG, BADEA, KfW et AFC Capital ont discuté de divers aspects des défis du financement de l'adaptation climatique en Afrique.

Les trois conversations et discussions informelles ont donné lieu à des discussions animées sur le rôle crucial des énergies renouvelables, les défis de la transition vers une énergie propre, la Middle East Green Initiative et le rôle de la technologie et de la finance. Les discussions informelles ont eu lieu avec M. Paddy Padmanathan, vice-président et PDG d'ACWA Power, Arabie Saoudite, Lord Adair Turner, président de la Commission des transitions énergétiques et président de Chubb Europe, Royaume-Uni, et S.E. Noura Turki Al Saud et S.E. Mashal Alshalan , Partenaires Financement d'AEON Strategy en Arabie Saoudite.

La SIACE assurera le suivi de son engagement réussi à la COP27 comprenant trois événements parallèles opportuns, trois conversations informelles et un protocole d'accord pour le renforcement de son programme d'action climatique, et de bancabilité des projets

décembre 13, 2022

Les travaux de la COP27 sur les questions d'action climatique, d'atténuation, d'adaptation et de financement se sont conclus à Charm El-Cheikh le 18 novembre 2022. Il est trop tôt pour évaluer l'impact des engagements pris, tels que le Fonds des pertes et dommages pour les États vulnérables au changement climatique, le manque de consensus, l’absence des dirigeants de certains pays les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre, ou l'inaction et retards perçus dans la réalisation des objectifs Net Zero fixés dans l'Accord de Paris de 2015 et l'agenda plus large des ODD des Nations Unies.

La Société islamique pour l'assurance des investissements et des crédits à l'exportation (SIACE) a, a néanmoins connu une COP27 fructueuse et intéressante en co-organisant trois événements parallèles opportuns, trois discussions informelles, et a signé un protocole d'accord avec la Société financière africaine (AFC) pour fournir conjointement des projets d'action pour le climat au prix du marché en utilisant les solutions de réduction des risques de la SIACE dans les États membres africains communs aux deux.

M. Oussama Kaissi, DG de la SIACE, a participé à une table ronde sur la sécurité alimentaire et le changement climatique qui s'est concentrée sur le Programme d'intervention en matière de sécurité alimentaire (FSRP) de 10,54 milliards de dollars du Groupe de la BID. La SIACE, a souligné M. Kaissi, reconnaît que le financement relatif aux risques climatiques et défis de sécurité alimentaire pour les États membres sont énormes. Le soutien de la Société au FSRP est étayé par sa contribution initiale de 500 millions de dollars en PRI et couverture d'assurance-crédit, dont 150 millions de dollars ont été décaissés à ce jour, couvrant plusieurs transactions.

La SIACE et le Groupe BID jouent leurs rôles respectifs dans plusieurs projets de sécurité alimentaire dans les États membres. En tant qu'assureur multilatéral du Groupe, la suite d'outils d'assurance-crédit et d'assurance contre les risques politiques de la SIACE complète les chaînes de valeur locales et soutient l'importation de biens d'équipement, d'intrants agricoles et aide à renforcer le capital et l'expertise locaux. Les partenariats avec les acteurs du financement des projets agricoles sont indispensables. M. Kaissi est convaincu que le FSRP prendra le pas sur le moyen à long terme.

Lors du deuxième événement parallèle co-organisé avec InsuResilience sur « le rôle des partenariats dans l'accélération du financement climatique, la réduction des risques et l'action climatique », M. Kaissi a appelé toutes les parties prenantes à redoubler leurs efforts pour contribuer aux défis énormes et croissants de l'action climatique, de l'atténuation, de l'adaptation, du financement, de la réduction des risques, de la livraison et de l'impact. La récente adhésion de la SIACE à InsuResilience en tant que telle renforce son engagement à développer des solutions financières innovantes pour l'action climatique et le renforcement des capacités dans la coopération avec les partenaires de la plateforme aux États membres tels que la Gambie et par le biais d'autres initiatives, y compris le mécanisme Global Shield.

Les participants à la table ronde comprenaient S.E. Rohey John Manjang, ministre de l'Environnement, du Changement climatique et des Ressources naturelles de la Gambie, M. Jochen Flasbarth, secrétaire d'État au ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération, Allemagne, et S.E. Kenneth Ofori-Atta, ministre des Finances du Ghana.

Le troisième événement parallèle, co-organisé avec la Banque commerciale internationale d’Egypte (CIB), s'est concentré sur la bancabilité des projets d'adaptation de la sécurité alimentaire en Afrique et le rôle de l'assurance politique et de crédit pour combler le déficit de financement, et la façon dont ‘‘Egypt's National Water’’, Le programme Alimentation et énergie (NWFE) contribuent à ce processus. M. Kaissi a noté que les pays en développement ont souvent des difficultés à attirer les niveaux requis de flux d'Investissements Directs Etrangers privés entrants, en partie parce que les projets ne sont pas bancables. Les projets impliquant l'adaptation au climat dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l'eau et de l'énergie présentent des défis importants pour les investisseurs privés en raison de divers risques.

L'engagement du secteur privé dans le financement climatique va de pair avec l'amélioration du crédit. La SIACE est, à cet égard, particulièrement bien placée pour réaliser ses politiques de durabilité et son accès aux organismes nationaux et infranationaux de ses États membres, qui s'engagent dans des projets et des transactions d'action climatique pertinents. Il y a également de la place pour des solutions alternatives de financement et d'atténuation des risques telles que ‘‘Green Sukuk’’, étant donné que le déficit de financement des projets climatiques mondiaux est estimé à 1,15 milliards de dollars. Le NWFE, a-t-il signalé, pourrait être un modèle pour des projets en Afrique.

Le dernier événement parallèle portait sur le financement climatique en Afrique, axé sur les défis du financement des projets renouvelables et le rôle du crédit et de la réduction des risques politiques. Des représentants de MUFG, BADEA, KfW et AFC Capital ont discuté de divers aspects des défis du financement de l'adaptation climatique en Afrique.

Les trois conversations et discussions informelles ont donné lieu à des discussions animées sur le rôle crucial des énergies renouvelables, les défis de la transition vers une énergie propre, la Middle East Green Initiative et le rôle de la technologie et de la finance. Les discussions informelles ont eu lieu avec M. Paddy Padmanathan, vice-président et PDG d'ACWA Power, Arabie Saoudite, Lord Adair Turner, président de la Commission des transitions énergétiques et président de Chubb Europe, Royaume-Uni, et S.E. Noura Turki Al Saud et S.E. Mashal Alshalan , Partenaires Financement d'AEON Strategy en Arabie Saoudite.

La Société Islamique pour l'Assurance des Investissements et des Crédits à l'Exportation (SIACE), la branche assurance du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a signé aujourd'hui un important protocole d'accord (MoU) avec la Société financière africaine (AFC) par lequel les deux parties acceptent de coopérer « pour promouvoir une action conjointe dans la création, le financement et la mise en œuvre de projets d'action pour le climat grâce au soutien de la SIACE en matière d'assurance crédit et d'investissement dans les États membres africains communs aux deux sociétés ».

Le protocole d'accord a été signé par M. Oussama Kaissi, Directeur général de la SIACE, et Mallam Samaila D. Zubairu, Président et Directeur général de l'AFC, à Charm el-Cheikh à l'occasion de la réunion de la COP27. La SIACE, bien sûr, est signataire des Principes pour une assurance responsable et elle est le seul assureur multilatéral au monde conforme à la charia. L'AFC est la principale institution multilatérale de financement du développement des infrastructures en Afrique.

L'investissement durable, l'action climatique, l'adaptation et la finance, et la finance verte sont fermement ancrés dans le processus de diligence raisonnable des deux institutions en reliant toutes les nouvelles affaires et autres requêtes aux indicateurs des ODD et de l'action climatique. La SIACE et les sociétés multilatérales homologues ont un rôle important à jouer dans la contribution à l'écosystème international du financement climatique. Elle s'est engagée à renforcer davantage ses opérations de finance verte et durable.

La promotion de l'action climatique par le développement des capacités, le financement résilient, le soutien des politiques dans les infrastructures d'adaptation au climat et à travers la fourniture d'atténuation des risques et d'amélioration du crédit couvrent les mandats de la SIACE et de l'AFC. Un autre mandat de la SIACE est de promouvoir les flux commerciaux et des IDE, en l’occurrence vers ses 23 États membres africains, et en partenariat avec des institutions homologues et spécialisées.

Le protocole d'accord reconnaît que la coopération entre l'AFC et la SIACE entraînerait une meilleure coordination et une mise en œuvre plus efficace de leurs activités respectives au profit des projets d'action pour le climat, y compris la production d'énergie renouvelable dans les États membres de la SIACE, incluant la région Afrique.

À cet égard, les deux institutions dans le cadre du protocole d'accord de 3 ans échangeront de façon régulière les informations sur leurs pipelines de projets d'énergie renouvelable respectifs, dans le but d'explorer la création, le financement, l'assurance et la livraison de tels projets en se concentrant notamment sur le secteur des énergies renouvelables. L'AFC entretient une relation proactive avec le Groupe de la BID et a même levé des fonds pour les infrastructures grâce à l'émission de Sukuk. M. Oussama Kaissi, Directeur général de la SIACE, s'est vivement félicité de la signature du protocole d'accord avec l'AFC : « Ce protocole d'accord améliore davantage le manuel évolutif de la SIACE sur l'action climatique et l'atténuation des risques, qu'il s'agisse de financement, de souscription, de rehaussement de crédit et de gestion des risques. C'est aussi un autre exemple de coopération Sud-Sud et la reconnaissance que l'Afrique doit trouver des solutions de financement africaines pour financer les besoins africains. Le financement et l'investissement de projets islamiques, ainsi que les solutions de réduction des risques, sont idéaux pour les projets d'infrastructure à long terme, compte tenu de leur connectivité au financement de l'économie réelle, notamment par le biais de partenariats public-privé dans le partage des risques. Nous avons hâte de renforcer cette relation importante avec l'AFC dans ce domaine clé de l'infrastructure de l'action pour le climat. »

La SIACE signe un protocole d'accord de coopération historique avec l'AFC pour promouvoir le lancement, le financement et l'exécution de projets d'action pour le climat dans les États membres africains en utilisant les solutions de réduction des risques de la SIACE

novembre 9, 2022

La Société Islamique pour l'Assurance des Investissements et des Crédits à l'Exportation (SIACE), la branche assurance du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a signé aujourd'hui un important protocole d'accord (MoU) avec la Société financière africaine (AFC) par lequel les deux parties acceptent de coopérer « pour promouvoir une action conjointe dans la création, le financement et la mise en œuvre de projets d'action pour le climat grâce au soutien de la SIACE en matière d'assurance crédit et d'investissement dans les États membres africains communs aux deux sociétés ».

Le protocole d'accord a été signé par M. Oussama Kaissi, Directeur général de la SIACE, et Mallam Samaila D. Zubairu, Président et Directeur général de l'AFC, à Charm el-Cheikh à l'occasion de la réunion de la COP27. La SIACE, bien sûr, est signataire des Principes pour une assurance responsable et elle est le seul assureur multilatéral au monde conforme à la charia. L'AFC est la principale institution multilatérale de financement du développement des infrastructures en Afrique.

L'investissement durable, l'action climatique, l'adaptation et la finance, et la finance verte sont fermement ancrés dans le processus de diligence raisonnable des deux institutions en reliant toutes les nouvelles affaires et autres requêtes aux indicateurs des ODD et de l'action climatique. La SIACE et les sociétés multilatérales homologues ont un rôle important à jouer dans la contribution à l'écosystème international du financement climatique. Elle s'est engagée à renforcer davantage ses opérations de finance verte et durable.

La promotion de l'action climatique par le développement des capacités, le financement résilient, le soutien des politiques dans les infrastructures d'adaptation au climat et à travers la fourniture d'atténuation des risques et d'amélioration du crédit couvrent les mandats de la SIACE et de l'AFC. Un autre mandat de la SIACE est de promouvoir les flux commerciaux et des IDE, en l’occurrence vers ses 23 États membres africains, et en partenariat avec des institutions homologues et spécialisées.

Le protocole d'accord reconnaît que la coopération entre l'AFC et la SIACE entraînerait une meilleure coordination et une mise en œuvre plus efficace de leurs activités respectives au profit des projets d'action pour le climat, y compris la production d'énergie renouvelable dans les États membres de la SIACE, incluant la région Afrique.

À cet égard, les deux institutions dans le cadre du protocole d'accord de 3 ans échangeront de façon régulière les informations sur leurs pipelines de projets d'énergie renouvelable respectifs, dans le but d'explorer la création, le financement, l'assurance et la livraison de tels projets en se concentrant notamment sur le secteur des énergies renouvelables. L'AFC entretient une relation proactive avec le Groupe de la BID et a même levé des fonds pour les infrastructures grâce à l'émission de Sukuk. M. Oussama Kaissi, Directeur général de la SIACE, s'est vivement félicité de la signature du protocole d'accord avec l'AFC : « Ce protocole d'accord améliore davantage le manuel évolutif de la SIACE sur l'action climatique et l'atténuation des risques, qu'il s'agisse de financement, de souscription, de rehaussement de crédit et de gestion des risques. C'est aussi un autre exemple de coopération Sud-Sud et la reconnaissance que l'Afrique doit trouver des solutions de financement africaines pour financer les besoins africains. Le financement et l'investissement de projets islamiques, ainsi que les solutions de réduction des risques, sont idéaux pour les projets d'infrastructure à long terme, compte tenu de leur connectivité au financement de l'économie réelle, notamment par le biais de partenariats public-privé dans le partage des risques. Nous avons hâte de renforcer cette relation importante avec l'AFC dans ce domaine clé de l'infrastructure de l'action pour le climat. »

Djeddah,
La Société Islamique pour l'Assurance des investissements et des Crédits à l'Exportation (SIACE), qui est la branche assurance du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), en coopération avec la Banque Commerciale Internationale (BCI), la plus grande et la plus importante banque du secteur privé en Égypte, organise une importante Table ronde le 9 novembre 2022 à Charm El Cheikh lors de la COP27.

Deux piliers importants dans l'action pour le climat sont la réduction des émissions de gaz à effet de serre en mettant l'accent sur la transition vers l’énergie propre, par exemple, grâce à la génération de projets d'énergies renouvelables, et l'adaptation aux effets funestes du changement climatique, notamment les impacts sur l'eau liés au climat et la sécurité alimentaire.

La nécessité d'une réflexion originale impliquant des partenariats et des solutions d'atténuation des risques, telles que l'assurance-crédit et l’assurance contre les risques politiques, devient de plus en plus urgente. Les perturbations de la chaîne d'approvisionnement dues au conflit actuel entre l'Ukraine et la Russie ont eu un effet grave sur la sécurité alimentaire des pays importateurs de céréales dans les États membres de l'OCI, notamment en Afrique, et sur la pauvreté énergétique structurelle mondiale.

Le lancement du pays hôte de la COP27, le programme national complet pour l'eau, l'alimentation et l'énergie (NWFE) de l'Égypte, fournit un manuel précieux sur l'implication des investissements du secteur privé, la bancabilité des projets d'adaptation climatique et les outils de réduction des risques d'amélioration du crédit des institutions multilatérales telles que la SIACE. La NWFE est soutenue par l'audacieux programme Egypt Vision 2030, qui est focalisé sur l'adaptation au changement climatique.

La sécurité climatique affecte la pauvreté en eau et la protection des zones côtières, ainsi que le développement de villes durables et la gestion des déchets. Tous les États membres de la SIACE en Afrique sont confrontés à des défis similaires.

Dans le cadre de leurs objectifs ESG, les entités du secteur privé ont des objectifs spécifiques de financement climatique, et cette table ronde de haut niveau présentera les perspectives du secteur bancaire sur la bancabilité des projets d'adaptation en mettant l'accent sur la sécurité alimentaire.

Le panel s'adressera entre autres au PDG de la SIACE, Oussama Kaissi, à M. Talha Karim, Directeur des risques à la BCI, à Mme Lina Osman, Chef Finance durable, Standard Chartered Bank et à M. Jahan Chowdhury, Chef de groupe pour l'environnement et le climat, le FIDA et des hauts représentants d’Afreximbank.

Les principaux sujets qui seront abordés comprennent le programme NWFE de l'Égypte, le cas du financement de projets d'adaptation du point de vue de la BCI, la recherche d'un aperçu du financement climatique pour l'adaptation d'un point de vue multilatéral tel que la BADEA, et la présentation de l'expérience de la Standard Chartered Bank dans le domaine du financement vert sur les marchés africains.

En tant que signataire des Principes pour une assurance responsable et en tant que seul assureur multilatéral conforme à la charia, l'investissement durable, l'action et la finance pour le climat et la finance verte sont bien intégrés au processus de diligence raisonnable de la SIACE et ce, en reliant toutes les nouvelles affaires et autres requêtes aux ODD et au indicateurs relatifs à l’action climatique. La SIACE et les organisations multilatérales homologues ont un rôle important à jouer dans la contribution à l'écosystème international du financement climatique. Elle s'est engagée à renforcer davantage ses opérations de finance verte et durable.

M. Oussama Kaissi, PDG de la SIACE, a commenté : « Cet événement parallèle est une plate-forme unique pour aborder les cadres et les méthodologies d'évaluation des projets d'adaptation climatique en se focalisant sur l'Afrique. Il est important pour tous les partenaires et parties prenantes qu’ils partagent les expériences acquises, les réussites et les meilleures pratiques et explorent les opportunités d'investissement et de commerce pour l'adaptation. »

LA SIACE et la BCI organisent une table ronde de la COP27 sur la bancabilité des projets d'adaptation au climat axée sur la sécurité alimentaire en Afrique, présentant le programme NWFE de l'Égypte et le rôle de l'assurance-crédit et des investissements dans la réduction du déficit de financement

novembre 1, 2022

Djeddah,
La Société Islamique pour l'Assurance des investissements et des Crédits à l'Exportation (SIACE), qui est la branche assurance du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), en coopération avec la Banque Commerciale Internationale (BCI), la plus grande et la plus importante banque du secteur privé en Égypte, organise une importante Table ronde le 9 novembre 2022 à Charm El Cheikh lors de la COP27.

Deux piliers importants dans l'action pour le climat sont la réduction des émissions de gaz à effet de serre en mettant l'accent sur la transition vers l’énergie propre, par exemple, grâce à la génération de projets d'énergies renouvelables, et l'adaptation aux effets funestes du changement climatique, notamment les impacts sur l'eau liés au climat et la sécurité alimentaire.

La nécessité d'une réflexion originale impliquant des partenariats et des solutions d'atténuation des risques, telles que l'assurance-crédit et l’assurance contre les risques politiques, devient de plus en plus urgente. Les perturbations de la chaîne d'approvisionnement dues au conflit actuel entre l'Ukraine et la Russie ont eu un effet grave sur la sécurité alimentaire des pays importateurs de céréales dans les États membres de l'OCI, notamment en Afrique, et sur la pauvreté énergétique structurelle mondiale.

Le lancement du pays hôte de la COP27, le programme national complet pour l'eau, l'alimentation et l'énergie (NWFE) de l'Égypte, fournit un manuel précieux sur l'implication des investissements du secteur privé, la bancabilité des projets d'adaptation climatique et les outils de réduction des risques d'amélioration du crédit des institutions multilatérales telles que la SIACE. La NWFE est soutenue par l'audacieux programme Egypt Vision 2030, qui est focalisé sur l'adaptation au changement climatique.

La sécurité climatique affecte la pauvreté en eau et la protection des zones côtières, ainsi que le développement de villes durables et la gestion des déchets. Tous les États membres de la SIACE en Afrique sont confrontés à des défis similaires.

Dans le cadre de leurs objectifs ESG, les entités du secteur privé ont des objectifs spécifiques de financement climatique, et cette table ronde de haut niveau présentera les perspectives du secteur bancaire sur la bancabilité des projets d'adaptation en mettant l'accent sur la sécurité alimentaire.

Le panel s'adressera entre autres au PDG de la SIACE, Oussama Kaissi, à M. Talha Karim, Directeur des risques à la BCI, à Mme Lina Osman, Chef Finance durable, Standard Chartered Bank et à M. Jahan Chowdhury, Chef de groupe pour l'environnement et le climat, le FIDA et des hauts représentants d’Afreximbank.

Les principaux sujets qui seront abordés comprennent le programme NWFE de l'Égypte, le cas du financement de projets d'adaptation du point de vue de la BCI, la recherche d'un aperçu du financement climatique pour l'adaptation d'un point de vue multilatéral tel que la BADEA, et la présentation de l'expérience de la Standard Chartered Bank dans le domaine du financement vert sur les marchés africains.

En tant que signataire des Principes pour une assurance responsable et en tant que seul assureur multilatéral conforme à la charia, l'investissement durable, l'action et la finance pour le climat et la finance verte sont bien intégrés au processus de diligence raisonnable de la SIACE et ce, en reliant toutes les nouvelles affaires et autres requêtes aux ODD et au indicateurs relatifs à l’action climatique. La SIACE et les organisations multilatérales homologues ont un rôle important à jouer dans la contribution à l'écosystème international du financement climatique. Elle s'est engagée à renforcer davantage ses opérations de finance verte et durable.

M. Oussama Kaissi, PDG de la SIACE, a commenté : « Cet événement parallèle est une plate-forme unique pour aborder les cadres et les méthodologies d'évaluation des projets d'adaptation climatique en se focalisant sur l'Afrique. Il est important pour tous les partenaires et parties prenantes qu’ils partagent les expériences acquises, les réussites et les meilleures pratiques et explorent les opportunités d'investissement et de commerce pour l'adaptation. »

Djeddah,

La Société islamique pour l'assurance des investissements et des crédits à l'exportation (ICIEC), l'agence assurance des crédits à l'exportation et des investissements du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), et le Partenariat mondial InsuResilience (IGP) basé à Bonn organisent un Forum de haut niveau le 8 novembre 2022 lors de la COP27 à Charm el-Cheikh pour souligner l'importance des partenariats dans l'accélération de l'action pour le climat, l'atténuation, l'adaptation et le financement, y compris la réduction des risques de crédit et les solutions aux risques politiques.

InsuResilience est la première plateforme mondiale de collaboration inclusive et intégrée, d'apprentissage partagé et de prestation de solutions de financement et d'assurance contre les risques climatiques et des catastrophes. La SIACE a en effet adhéré à InsuResilience en septembre 2022, ce qui sera officialisé lors d'une cérémonie de signature à Charm el-Cheikh lors du Forum.

La Société reconnaît fermement le rôle clé que joue le Partenariat en rassemblant de nombreux États membres de la SIACE, dont 15 sont membres du Groupe V20 des ministres des Finances du Forum sur la vulnérabilité climatique, et le G20, ainsi que des donateurs, des acteurs du secteur privé, des organisations internationales et des groupes de la société civile pour la réalisation des objectifs plus larges de l'action pour le climat.

Le groupe V20 et la présidence du G7, dirigée par l'Allemagne, ont une ambition commune en ce sens qu'il faut répondre aux besoins urgents des économies et des personnes vulnérables face aux risques climatiques croissants. La façon d'y parvenir est d'utiliser un Bouclier mondial contre les risques climatiques (GSCR) en fournissant et en facilitant une protection préétablie plus importante et meilleure contre les risques, les pertes et les dommages liés au climat et aux catastrophes.

Lorsqu'une catastrophe liée au climat survient, la nécessité de mettre en place de meilleurs systèmes qui fournissent un financement immédiat de la manière la plus efficace, la plus efficace et la plus rapide pour les plus vulnérables est une question vitale. Jusqu'à présent, la protection financière n'est pas suffisamment systématique, cohérente et soutenue.

Le Forum en tant que tel abordera plusieurs questions, y compris l'importance de l'IGP pour relever les défis complexes causés par le changement climatique, le rôle que le GSCR peut jouer dans la fourniture d'une réduction efficace des risques climatiques, et explorera comment la SIACE et d'autres acteurs du secteur privé peuvent soutenir la mise à l'échelle des solutions de financement et d'assurance des risques climatiques et des catastrophes (CDRFI) et de promouvoir un développement durable, vert et à l'épreuve du climat.

La Gambie, membre à la fois de l'IGP et de la SIACE, est très sensible aux menaces climatiques, en particulier les inondations fluviales, les inondations côtières et la pénurie d'eau. La Gambie a fait preuve de leadership et d'engagement envers l'action climatique en soumettant son deuxième rapport sur les contributions déterminées au niveau national intitulé « Stratégie de développement climatiquement neutre à long terme de la Gambie 2050 ». En tant que tel, le Forum se concentrera également sur la Gambie en tant qu'étude de pays et discutera des initiatives qui l'aideront à atteindre ses objectifs de développement neutre en carbone à l'horizon 2050 dans le cadre des objectifs du GSCR.

Le Forum sera animé par M. Oussama Kaissi, PDG de la SIACE et le Dr. Astrid Zwick, chef du secrétariat InsuResilience. Les participants au panel comprendront SE Mme Rohey John Manjang, ministre de l'environnement, du changement climatique et des ressources naturelles de la Gambie, Jochen Flasbarth, secrétaire d'État au ministère fédéral du développement économique et de la coopération, Allemagne, Lesley Nvodlu, PDG d'African Risk Capacity Ltd., et M. Stefan Wintels, PDG de KfW.

Oussama Kaissi, PDG de la SIACE, a déclaré : « La mission de développement de la SIACE est alignée sur les ODD des Nations Unies et les ambitions de l'Accord de Paris, et est informée par les besoins de nos États membres. Notre adhésion à InsuResilience renforce notre engagement à développer des solutions financières innovantes pour l'action climatique, l'atténuation, l'adaptation et le renforcement des capacités en coopération avec les partenaires de la Plateforme dans les États membres tels que la Gambie et à travers d'autres initiatives, y compris le mécanisme Global Shield. Nous considérons également notre rôle dans l'engagement avec le secteur privé comme un catalyseur pour combler le déficit de financement de l'action pour le climat. Beaucoup de Nos États membres sont situés dans la région du Sahel, qui est extrêmement vulnérable à la désertification accélérée et/ou aux inondations avec des effets néfastes sur les moyens de subsistance et la production agricole. Un mélange d'assurance souveraine, de transfert de risque d'entreprise et de micro-assurance fournit une réponse directe aux crises alimentaires liées à la sécheresse. »

La SIACE et le Forum InsuResilience à la COP27 mettent l'accent sur les partenariats pour accélérer la protection climatique et la réduction des risques grâce à l'initiative Golden Shield du G7/V20 dans des États membres tels que la Gambie

novembre 1, 2022

Djeddah,

La Société islamique pour l'assurance des investissements et des crédits à l'exportation (ICIEC), l'agence assurance des crédits à l'exportation et des investissements du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), et le Partenariat mondial InsuResilience (IGP) basé à Bonn organisent un Forum de haut niveau le 8 novembre 2022 lors de la COP27 à Charm el-Cheikh pour souligner l'importance des partenariats dans l'accélération de l'action pour le climat, l'atténuation, l'adaptation et le financement, y compris la réduction des risques de crédit et les solutions aux risques politiques.

InsuResilience est la première plateforme mondiale de collaboration inclusive et intégrée, d'apprentissage partagé et de prestation de solutions de financement et d'assurance contre les risques climatiques et des catastrophes. La SIACE a en effet adhéré à InsuResilience en septembre 2022, ce qui sera officialisé lors d'une cérémonie de signature à Charm el-Cheikh lors du Forum.

La Société reconnaît fermement le rôle clé que joue le Partenariat en rassemblant de nombreux États membres de la SIACE, dont 15 sont membres du Groupe V20 des ministres des Finances du Forum sur la vulnérabilité climatique, et le G20, ainsi que des donateurs, des acteurs du secteur privé, des organisations internationales et des groupes de la société civile pour la réalisation des objectifs plus larges de l'action pour le climat.

Le groupe V20 et la présidence du G7, dirigée par l'Allemagne, ont une ambition commune en ce sens qu'il faut répondre aux besoins urgents des économies et des personnes vulnérables face aux risques climatiques croissants. La façon d'y parvenir est d'utiliser un Bouclier mondial contre les risques climatiques (GSCR) en fournissant et en facilitant une protection préétablie plus importante et meilleure contre les risques, les pertes et les dommages liés au climat et aux catastrophes.

Lorsqu'une catastrophe liée au climat survient, la nécessité de mettre en place de meilleurs systèmes qui fournissent un financement immédiat de la manière la plus efficace, la plus efficace et la plus rapide pour les plus vulnérables est une question vitale. Jusqu'à présent, la protection financière n'est pas suffisamment systématique, cohérente et soutenue.

Le Forum en tant que tel abordera plusieurs questions, y compris l'importance de l'IGP pour relever les défis complexes causés par le changement climatique, le rôle que le GSCR peut jouer dans la fourniture d'une réduction efficace des risques climatiques, et explorera comment la SIACE et d'autres acteurs du secteur privé peuvent soutenir la mise à l'échelle des solutions de financement et d'assurance des risques climatiques et des catastrophes (CDRFI) et de promouvoir un développement durable, vert et à l'épreuve du climat.

La Gambie, membre à la fois de l'IGP et de la SIACE, est très sensible aux menaces climatiques, en particulier les inondations fluviales, les inondations côtières et la pénurie d'eau. La Gambie a fait preuve de leadership et d'engagement envers l'action climatique en soumettant son deuxième rapport sur les contributions déterminées au niveau national intitulé « Stratégie de développement climatiquement neutre à long terme de la Gambie 2050 ». En tant que tel, le Forum se concentrera également sur la Gambie en tant qu'étude de pays et discutera des initiatives qui l'aideront à atteindre ses objectifs de développement neutre en carbone à l'horizon 2050 dans le cadre des objectifs du GSCR.

Le Forum sera animé par M. Oussama Kaissi, PDG de la SIACE et le Dr. Astrid Zwick, chef du secrétariat InsuResilience. Les participants au panel comprendront SE Mme Rohey John Manjang, ministre de l'environnement, du changement climatique et des ressources naturelles de la Gambie, Jochen Flasbarth, secrétaire d'État au ministère fédéral du développement économique et de la coopération, Allemagne, Lesley Nvodlu, PDG d'African Risk Capacity Ltd., et M. Stefan Wintels, PDG de KfW.

Oussama Kaissi, PDG de la SIACE, a déclaré : « La mission de développement de la SIACE est alignée sur les ODD des Nations Unies et les ambitions de l'Accord de Paris, et est informée par les besoins de nos États membres. Notre adhésion à InsuResilience renforce notre engagement à développer des solutions financières innovantes pour l'action climatique, l'atténuation, l'adaptation et le renforcement des capacités en coopération avec les partenaires de la Plateforme dans les États membres tels que la Gambie et à travers d'autres initiatives, y compris le mécanisme Global Shield. Nous considérons également notre rôle dans l'engagement avec le secteur privé comme un catalyseur pour combler le déficit de financement de l'action pour le climat. Beaucoup de Nos États membres sont situés dans la région du Sahel, qui est extrêmement vulnérable à la désertification accélérée et/ou aux inondations avec des effets néfastes sur les moyens de subsistance et la production agricole. Un mélange d'assurance souveraine, de transfert de risque d'entreprise et de micro-assurance fournit une réponse directe aux crises alimentaires liées à la sécheresse. »

Djeddah,

Dans le cadre de son engagement dans le processus de la COP27 à Charm el-Cheikh, la Société islamique d'assurance des investissements et des crédits à l'exportation (SIACE), la branche assurance du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), s'associe à la Société financière africaine (AFC) pour organiser une table ronde de haut niveau le 12 novembre 2022 afin de mettre en relief le rôle des énergies renouvelables dans l'atténuation du changement climatique et les expériences des institutions financières multilatérales sur le plan de l'investissement dans de tels projets, ainsi que les expériences des assureurs de crédit et des risques politiques dans la fourniture de solutions de réduction des risques.

La SIACE est l’unique assureur multilatéral de crédit et de risques politiques conforme à la Charia au monde et est également signataire des Principes pour une assurance responsable. L'investissement durable, l'action et la finance pour le climat et la finance verte sont fermement ancrés dans le processus de diligence raisonnable de la SIACE et ce, en reliant toutes les nouvelles affaires et autres requêtes aux indicateurs des ODD et de l'action pour le climat.

La Société financière africaine (Africa Finance Corporation) est une institution financière multilatérale de développement panafricaine dont le mandat est de fournir des solutions pragmatiques au déficit des infrastructures et à l'environnement opérationnel difficile de l'Afrique. Elle a une grande empreinte énergétique en Afrique.

Malgré le fait que le continent africain possède un immense potentiel d'énergie renouvelable dont les énergies éolienne, solaire, marémotrice, hydraulique et géothermique, il souffre d'une pauvreté énergétique structurelle qui met un obstacle systémique au développement socio-économique et à la croissance durable. L'atténuation du changement climatique est un pilier fondamental de l'action climatique et il repose sur le remplacement ou la substitution de la production d'électricité provenant des hydrocarbures par la production d'énergie renouvelable. Cette transition vers une énergie

propre est complexe puisque plusieurs pays africains dépendent des combustibles fossiles pour leurs besoins énergétiques, leurs revenus et leurs programmes de développement.

En joignant la longue expérience des solutions d'atténuation des risques et de rehaussement de crédit de la SIACE au financement des infrastructures de l'AFC, l'objectif de la table ronde est de mettre en évidence les défis structurels et le rôle peut jouer la réduction des risques combinée au financement mixte afin d’accélérer la transition juste de l'Afrique vers une énergie propre.

Les principales questions à aborder lors de la table ronde comprennent des études de cas de divers projets d'énergies renouvelables en Afrique, mettant en relief les arguments commerciaux et de développement en faveur d'un financement mixte couplé à des solutions de réduction des risques, et à l'expérience de la SIACE avec des projets d'énergies renouvelables, en particulier dans l'énergie solaire et éolienne, et les défis et leçons tirés de la production d'énergie renouvelable en Afrique.

Les participants au panel comprendront M. Sameh Chenouda, Directeur de l’investissement, AFC, Mme Soraya Sebti , Senior Manager, Sustainability and CSR, Bank of Africa, Dr. Salih Suwarelzahab, Président du Climate Action Taskforce, ICIEC et représentant de la BADEA.

M. Oussama Kaissi, Directeur général de la SIACE, a déclaré : « Avec un déficit de financement de l'action pour le climat estimé à 1,35 milliards de dollars américains, le financement mixte, qui combine un financement concessionnel et un financement commercial, est la seule solution pour répondre aux besoins en énergies renouvelables de l'Afrique. La SIACE propose divers outils couvrant l'assurance contre les risques politiques, les garanties partielles contre les risques et les garanties de crédit à l'exportation qui atténuent directement et indirectement divers types de risques d'investissement, notamment les risques politiques, des polices, réglementaires, de crédit et technologiques. La SIACE a une empreinte croissante dans la souscription de projets d'énergie renouvelable en Égypte, au Sénégal, aux Émirats arabes unis et en Turquie. »

La SIACE s'associe à l'AFC pour organiser un forum opportun à la COP27 à Charm el-Cheikh sur le rôle des projets d'énergie renouvelable et de l'assurance crédit et risques politiques dans l'atténuation du changement climatique

novembre 1, 2022

Djeddah,

Dans le cadre de son engagement dans le processus de la COP27 à Charm el-Cheikh, la Société islamique d'assurance des investissements et des crédits à l'exportation (SIACE), la branche assurance du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), s'associe à la Société financière africaine (AFC) pour organiser une table ronde de haut niveau le 12 novembre 2022 afin de mettre en relief le rôle des énergies renouvelables dans l'atténuation du changement climatique et les expériences des institutions financières multilatérales sur le plan de l'investissement dans de tels projets, ainsi que les expériences des assureurs de crédit et des risques politiques dans la fourniture de solutions de réduction des risques.

La SIACE est l’unique assureur multilatéral de crédit et de risques politiques conforme à la Charia au monde et est également signataire des Principes pour une assurance responsable. L'investissement durable, l'action et la finance pour le climat et la finance verte sont fermement ancrés dans le processus de diligence raisonnable de la SIACE et ce, en reliant toutes les nouvelles affaires et autres requêtes aux indicateurs des ODD et de l'action pour le climat.

La Société financière africaine (Africa Finance Corporation) est une institution financière multilatérale de développement panafricaine dont le mandat est de fournir des solutions pragmatiques au déficit des infrastructures et à l'environnement opérationnel difficile de l'Afrique. Elle a une grande empreinte énergétique en Afrique.

Malgré le fait que le continent africain possède un immense potentiel d'énergie renouvelable dont les énergies éolienne, solaire, marémotrice, hydraulique et géothermique, il souffre d'une pauvreté énergétique structurelle qui met un obstacle systémique au développement socio-économique et à la croissance durable. L'atténuation du changement climatique est un pilier fondamental de l'action climatique et il repose sur le remplacement ou la substitution de la production d'électricité provenant des hydrocarbures par la production d'énergie renouvelable. Cette transition vers une énergie

propre est complexe puisque plusieurs pays africains dépendent des combustibles fossiles pour leurs besoins énergétiques, leurs revenus et leurs programmes de développement.

En joignant la longue expérience des solutions d'atténuation des risques et de rehaussement de crédit de la SIACE au financement des infrastructures de l'AFC, l'objectif de la table ronde est de mettre en évidence les défis structurels et le rôle peut jouer la réduction des risques combinée au financement mixte afin d’accélérer la transition juste de l'Afrique vers une énergie propre.

Les principales questions à aborder lors de la table ronde comprennent des études de cas de divers projets d'énergies renouvelables en Afrique, mettant en relief les arguments commerciaux et de développement en faveur d'un financement mixte couplé à des solutions de réduction des risques, et à l'expérience de la SIACE avec des projets d'énergies renouvelables, en particulier dans l'énergie solaire et éolienne, et les défis et leçons tirés de la production d'énergie renouvelable en Afrique.

Les participants au panel comprendront M. Sameh Chenouda, Directeur de l’investissement, AFC, Mme Soraya Sebti , Senior Manager, Sustainability and CSR, Bank of Africa, Dr. Salih Suwarelzahab, Président du Climate Action Taskforce, ICIEC et représentant de la BADEA.

M. Oussama Kaissi, Directeur général de la SIACE, a déclaré : « Avec un déficit de financement de l'action pour le climat estimé à 1,35 milliards de dollars américains, le financement mixte, qui combine un financement concessionnel et un financement commercial, est la seule solution pour répondre aux besoins en énergies renouvelables de l'Afrique. La SIACE propose divers outils couvrant l'assurance contre les risques politiques, les garanties partielles contre les risques et les garanties de crédit à l'exportation qui atténuent directement et indirectement divers types de risques d'investissement, notamment les risques politiques, des polices, réglementaires, de crédit et technologiques. La SIACE a une empreinte croissante dans la souscription de projets d'énergie renouvelable en Égypte, au Sénégal, aux Émirats arabes unis et en Turquie. »

Djeddah, Arabie Saoudite

La Société Islamique d'Assurance des Investissements et des Crédits À l'Exportation (SIACE) a été honorée par un prix de l'industrie de l'assurance lors du prestigieux Global Brand Awards 2022. La SIACE est le premier lauréat dans la catégorie « Meilleure marque de société d'assurance multilatérale - Mondial » pour Global Prix de la marque 2022. Les distinctions internationales des marques d'assurance sont attribuées par le magazine Global Brands et sont décernées aux participants venant du secteur de l'assurance depuis 2013.

« La désignation de la SIACE comme meilleure marque de société d'assurance multilatérale témoigne de l'impact que nous apportons sur le développement au monde », a déclaré Oussama Kaissi, Directeur général de la SIACE. « Cela démontre que nos engagements sur le marché permettent aux entreprises publiques et privées d’augmenter le crédit et de combler le fossé financier sur la voie de la réalisation des ODD des Nations Unies ; et ce, avec un accent particulier sur la numérisation, la sécurité alimentaire et l'action climatique. » En tant que branche d'assurance du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), la SIACE vise à atténuer les risques et à promouvoir la croissance en ces temps difficiles pour le Moyen-Orient, l'Afrique et le monde islamique en général. La SIACE est reconnue pour le travail vigoureux et solide qu'elle réalise et en continuant de faire preuve de résilience au cours d'une année de risques sans précédent, l’évolution des défis mondiaux et les effets continus de la pandémie.


La SIACE honorée en tant que lauréate du prestigieux Global Brands Awards 2022, et nommée Meilleure marque de société d'assurance multilatérale - Mondial

octobre 2, 2022

Djeddah, Arabie Saoudite

La Société Islamique d'Assurance des Investissements et des Crédits À l'Exportation (SIACE) a été honorée par un prix de l'industrie de l'assurance lors du prestigieux Global Brand Awards 2022. La SIACE est le premier lauréat dans la catégorie « Meilleure marque de société d'assurance multilatérale - Mondial » pour Global Prix de la marque 2022. Les distinctions internationales des marques d'assurance sont attribuées par le magazine Global Brands et sont décernées aux participants venant du secteur de l'assurance depuis 2013.

« La désignation de la SIACE comme meilleure marque de société d'assurance multilatérale témoigne de l'impact que nous apportons sur le développement au monde », a déclaré Oussama Kaissi, Directeur général de la SIACE. « Cela démontre que nos engagements sur le marché permettent aux entreprises publiques et privées d’augmenter le crédit et de combler le fossé financier sur la voie de la réalisation des ODD des Nations Unies ; et ce, avec un accent particulier sur la numérisation, la sécurité alimentaire et l'action climatique. » En tant que branche d'assurance du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), la SIACE vise à atténuer les risques et à promouvoir la croissance en ces temps difficiles pour le Moyen-Orient, l'Afrique et le monde islamique en général. La SIACE est reconnue pour le travail vigoureux et solide qu'elle réalise et en continuant de faire preuve de résilience au cours d'une année de risques sans précédent, l’évolution des défis mondiaux et les effets continus de la pandémie.


Le Caire, Égypte

Dans un contexte où il est de plus en plus urgent de disposer d’instruments permettant de dé-risquer les investissements en Afrique, les six partenaires de la Plateforme de co-garantie pour l’Afrique (CGP) ont affirmé leur engagement en faveur d’une meilleure optimisation des produits de garantie et d’assurance, afin d’accroître le commerce et les investissements en Afrique. 

Les partenaires se sont engagés à élargir le soutien direct aux transactions pour des projets spécifiques, notamment le développement des infrastructures et l’optimisation des bilans par le partage des risques. Ils développeront des produits nouveaux et hybrides pour traiter des questions telles que le commerce intrarégional, les crises actuelles de l’alimentation et des engrais, et une couverture renforcée pour les investissements dans les infrastructures, les partenariats public-privé, ainsi que les États et situations fragiles ou en transition. La CGP travaillera également avec les parties prenantes pour renforcer les capacités dans l’utilisation d’instruments d’atténuation des risques qui améliorent la préparation et la bancabilité des projets.

Les partenaires sont la Banque africaine de développement, l’Agence africaine d’assurance commerciale (ATI), l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), GuarantCo (qui fait partie de PIDG, le Private Infrastructure Development Group), la Société islamique pour l’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (ICIEC), et Afreximbank, qui a accueilli la réunion du comité directeur.

Dans son discours d’ouverture, Kofi Asumadu-Addo, directeur des garanties et des financements spécialisés de Afreximbank, a déclaré : « Nous traversons une période critique et la CGP est plus que jamais nécessaire. La pandémie de Covid-19, la crise ukrainienne et les défis macroéconomiques qui en découlent pour le continent requièrent une action urgente de notre part en notre qualité de prestataires de services d’atténuation des risques. Collectivement, nous avons la capacité, parmi les partenaires de la plateforme, de répondre de manière adéquate et appropriée pour aider à dé-risquer et à attirer des investissements dans et sur l’ensemble du continent. Nous devons mettre tout cela à profit pour réduire le déficit de financement du commerce et de l’investissement. Afreximbank soutient la CGP — mais nous voulons voir des résultats plus concrets. »

Max Ndiaye, directeur par intérim des syndications, du cofinancement et des solutions clients de la Banque africaine de développement, a déclaré : « Cette plateforme a été lancée en 2018 par le président Adesina et les hauts dirigeants des autres partenaires pour aider à combler le déficit flagrant en matière d’atténuation des risques en Afrique, qui empêche de conclure davantage d’accords commerciaux et d’investissement. L’urgence n’a fait que croître depuis lors. Nous avons besoin d’une plateforme axée sur les transactions qui réponde réellement aux besoins de nos parties prenantes ».

Benjamin Mugisha, directeur de la souscription de ATI, a déclaré que la plateforme allait tirer parti des forces de chaque membre pour fournir des solutions proactives afin de répondre aux besoins de l’Afrique. « La plateforme de co-garantie a une occasion unique de créer une synergie entre la vision et le mandat communs de ses membres et s’est engagée à le faire de manière proactive à l’avenir. La plateforme tirera parti des forces de chaque membre pour fournir des solutions proactives afin de répondre aux besoins du continent. »

Ibrah Wahabou, responsable Infrastructure et Connectivité de l’AUDA-NEPAD, a déclaré : « La plateforme de co-garantie est la réponse audacieuse de l’Afrique apportée par les institutions de financement du développement basées en Afrique et l’Agence de développement de l’Union africaine pour combattre la perception exagérée et injustifiée selon laquelle l’Afrique est un endroit risqué pour les investisseurs. Ensemble, grâce à la CGP, nous changeons le discours par le biais d’opérations concrètes ».

Ben Storrs, directeur associé de GuarantCo, a déclaré : « Nous sommes impatients de soutenir le développement de la Plateforme de co-garantie et des partenariats institutionnels afin de relever les défis de l’Afrique en matière d’infrastructures à une plus grande échelle. Collectivement, nous espérons continuer à renforcer les capacités locales pour permettre une utilisation accrue des solutions innovantes d’atténuation du crédit afin de débloquer le financement des infrastructures essentielles. »

Bessem Soua, chef de division Afrique subsaharienne et Europe de l’ICIEC, a déclaré : « La plateforme de co-garantie est une occasion unique pour les partenaires multilatéraux de travailler ensemble sur le renforcement des capacités d’atténuation des risques afin de dé-risquer les investissements et le commerce en Afrique. Les partenaires se sont mis d’accord sur des priorités et des mesures concrètes pour porter la plateforme à un niveau supérieur et assurer une réponse collective et coordonnée aux besoins du continent. »

Les partenaires ont également lancé le site internet de la CGP afin de fournir des informations sur la plateforme et ses institutions partenaires. Le site contient également une adresse électronique pour soumettre des transactions et des requêtes.

À propos de la Plateforme de co-garantie pour l’Afrique 

La Plateforme de co-garantie pour l’Afrique est un mécanisme basé sur les transactions, créé pour résorber l’écart de perception des risques en Afrique et accroître le financement des projets de commerce et d’investissement grâce à une meilleure utilisation des garanties et des assurances. Créée en 2018, la réserve actuelle de la plateforme comprend des projets de commerce et d’investissement dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, de la santé et des infrastructures dans toute l’Afrique. La Banque africaine de développement héberge le secrétariat de la CGP.


Contacts médias

Banque africaine de développement

Olufemi Terry, Département de la communication et des relations extérieures, courriel: media@afdb.org.

Afreximbank

Amadou Labba Sall, courriel : asall@afreximbank.com 

AUDA-NEPAD

Mwanja Ng'anjo, responsable de la communication, courriel: MwanjaN@nepad.org

ICIEC

Rania Binhimd, Département de la communication, courriel: RBinhimd@isdb.org

Agence africaine d’assurance commerciale

Sheila Ongas, chargée de communication, courriel: sheila.ongas@ati-aca.org

GuarantCo Marjolein van Kampen, directrice de la communication, courriel: marjolein.van-kampen@guarantco.com

Les partenaires de la Plateforme de co-garantie pour l’Afrique réaffirment leur volonté de catalyser le commerce et l’investissement

septembre 27, 2022

Le Caire, Égypte

Dans un contexte où il est de plus en plus urgent de disposer d’instruments permettant de dé-risquer les investissements en Afrique, les six partenaires de la Plateforme de co-garantie pour l’Afrique (CGP) ont affirmé leur engagement en faveur d’une meilleure optimisation des produits de garantie et d’assurance, afin d’accroître le commerce et les investissements en Afrique. 

Les partenaires se sont engagés à élargir le soutien direct aux transactions pour des projets spécifiques, notamment le développement des infrastructures et l’optimisation des bilans par le partage des risques. Ils développeront des produits nouveaux et hybrides pour traiter des questions telles que le commerce intrarégional, les crises actuelles de l’alimentation et des engrais, et une couverture renforcée pour les investissements dans les infrastructures, les partenariats public-privé, ainsi que les États et situations fragiles ou en transition. La CGP travaillera également avec les parties prenantes pour renforcer les capacités dans l’utilisation d’instruments d’atténuation des risques qui améliorent la préparation et la bancabilité des projets.

Les partenaires sont la Banque africaine de développement, l’Agence africaine d’assurance commerciale (ATI), l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), GuarantCo (qui fait partie de PIDG, le Private Infrastructure Development Group), la Société islamique pour l’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (ICIEC), et Afreximbank, qui a accueilli la réunion du comité directeur.

Dans son discours d’ouverture, Kofi Asumadu-Addo, directeur des garanties et des financements spécialisés de Afreximbank, a déclaré : « Nous traversons une période critique et la CGP est plus que jamais nécessaire. La pandémie de Covid-19, la crise ukrainienne et les défis macroéconomiques qui en découlent pour le continent requièrent une action urgente de notre part en notre qualité de prestataires de services d’atténuation des risques. Collectivement, nous avons la capacité, parmi les partenaires de la plateforme, de répondre de manière adéquate et appropriée pour aider à dé-risquer et à attirer des investissements dans et sur l’ensemble du continent. Nous devons mettre tout cela à profit pour réduire le déficit de financement du commerce et de l’investissement. Afreximbank soutient la CGP — mais nous voulons voir des résultats plus concrets. »

Max Ndiaye, directeur par intérim des syndications, du cofinancement et des solutions clients de la Banque africaine de développement, a déclaré : « Cette plateforme a été lancée en 2018 par le président Adesina et les hauts dirigeants des autres partenaires pour aider à combler le déficit flagrant en matière d’atténuation des risques en Afrique, qui empêche de conclure davantage d’accords commerciaux et d’investissement. L’urgence n’a fait que croître depuis lors. Nous avons besoin d’une plateforme axée sur les transactions qui réponde réellement aux besoins de nos parties prenantes ».

Benjamin Mugisha, directeur de la souscription de ATI, a déclaré que la plateforme allait tirer parti des forces de chaque membre pour fournir des solutions proactives afin de répondre aux besoins de l’Afrique. « La plateforme de co-garantie a une occasion unique de créer une synergie entre la vision et le mandat communs de ses membres et s’est engagée à le faire de manière proactive à l’avenir. La plateforme tirera parti des forces de chaque membre pour fournir des solutions proactives afin de répondre aux besoins du continent. »

Ibrah Wahabou, responsable Infrastructure et Connectivité de l’AUDA-NEPAD, a déclaré : « La plateforme de co-garantie est la réponse audacieuse de l’Afrique apportée par les institutions de financement du développement basées en Afrique et l’Agence de développement de l’Union africaine pour combattre la perception exagérée et injustifiée selon laquelle l’Afrique est un endroit risqué pour les investisseurs. Ensemble, grâce à la CGP, nous changeons le discours par le biais d’opérations concrètes ».

Ben Storrs, directeur associé de GuarantCo, a déclaré : « Nous sommes impatients de soutenir le développement de la Plateforme de co-garantie et des partenariats institutionnels afin de relever les défis de l’Afrique en matière d’infrastructures à une plus grande échelle. Collectivement, nous espérons continuer à renforcer les capacités locales pour permettre une utilisation accrue des solutions innovantes d’atténuation du crédit afin de débloquer le financement des infrastructures essentielles. »

Bessem Soua, chef de division Afrique subsaharienne et Europe de l’ICIEC, a déclaré : « La plateforme de co-garantie est une occasion unique pour les partenaires multilatéraux de travailler ensemble sur le renforcement des capacités d’atténuation des risques afin de dé-risquer les investissements et le commerce en Afrique. Les partenaires se sont mis d’accord sur des priorités et des mesures concrètes pour porter la plateforme à un niveau supérieur et assurer une réponse collective et coordonnée aux besoins du continent. »

Les partenaires ont également lancé le site internet de la CGP afin de fournir des informations sur la plateforme et ses institutions partenaires. Le site contient également une adresse électronique pour soumettre des transactions et des requêtes.

À propos de la Plateforme de co-garantie pour l’Afrique 

La Plateforme de co-garantie pour l’Afrique est un mécanisme basé sur les transactions, créé pour résorber l’écart de perception des risques en Afrique et accroître le financement des projets de commerce et d’investissement grâce à une meilleure utilisation des garanties et des assurances. Créée en 2018, la réserve actuelle de la plateforme comprend des projets de commerce et d’investissement dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, de la santé et des infrastructures dans toute l’Afrique. La Banque africaine de développement héberge le secrétariat de la CGP.


Contacts médias

Banque africaine de développement

Olufemi Terry, Département de la communication et des relations extérieures, courriel: media@afdb.org.

Afreximbank

Amadou Labba Sall, courriel : asall@afreximbank.com 

AUDA-NEPAD

Mwanja Ng'anjo, responsable de la communication, courriel: MwanjaN@nepad.org

ICIEC

Rania Binhimd, Département de la communication, courriel: RBinhimd@isdb.org

Agence africaine d’assurance commerciale

Sheila Ongas, chargée de communication, courriel: sheila.ongas@ati-aca.org

GuarantCo Marjolein van Kampen, directrice de la communication, courriel: marjolein.van-kampen@guarantco.com

Le Caire, Égypte

Le Conseil des gouverneurs de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l'exportation (SIACE) a approuvé une augmentation de capital de 600 millions de  DI (environ 805 millions de dollars des Etats Unis) pour le principal assureur multilatéral conforme à la charia lors de sa 29ème réunion annuelle tenue à Sharm El Sheikh, en Egypte le 4 juin 2022.

Les gouverneurs ont approuvé une augmentation de 150% du capital autorisé de la SIACE pour en faire 1 milliard de DI (environ 1,35 milliard de dollars des Etats Unis), l’augmentationla plus importante de son histoire. Basé sur cette approbation, le capital souscrit devrait être augmenté de 168%, passant de 297 millions de DI (environ 398 millions de Dollars des Etats Unis) à 797 millions de DI (environ 1,08 milliard de Dollars des Etats Unis). En plus, une catégorie spéciale d'actions comprenant 100 millions de DI (environ 135 millions de dollars des Etats Unis) du capital augmenté a été allouée à la souscription par des institutions financières détenues par les États membres de la SIACE.

La réunion du Conseil des gouverneurs de la SIACE s'est tenue lors des 47e Assemblées annuellesdu Groupe de la Banque islamique de développement (BID) du 1er au 4 juin 2022 à Sharm El Sheikh, en Égypte, au cours desquelles le Conseil a également approuvé le rapport annuel de 2021 et les états financiers audités de la Société.

L'approbation de l'augmentation de capital souligne le soutien solide dont jouit la SIACE de la part de ses États membres et un appui de ses plans de croissance stratégique dans la réalisation des objectifs de développement durable de ses États membres. En outre, l'approbation met en évidence la variété des ressources en capital, avec l'inclusion des institutions financières, tout en accordant la priorité à son mandat aux États membres.

Selon le DG de la SIACE, M. Oussama Kaissi, « le capital est important pour un assureur multilatéral, car il détermine notre capacité à souscrire davantage d'affaires et à renforcer la capacité de réassurance pour soutenir nos États membres. Le président du conseil d'administration de la SIACE, S.E. Dr. Muhammad Sulaiman Al Jasser, et l'ensemble du Conseil d'administration ont considérablement soutenu la direction de la SIACE. Le Conseil d'administration a reconnu la nécessité d'augmenter le capital de la SIACE afin de continuer à mener efficacement son mandat de développement. Par ailleurs, cette augmentation de capital renforcera la solidité financière de la SIACE et ses ressources en fonds propres porteurs de pertes, et améliorera sa position concurrentielle sur le marché et sa capacité de génération de capital interne, renforçant ainsi ses fondamentaux de crédit. »

Malgré une année difficile aggravée par l'impact économique mondial de la pandémie du COVID-19, la SIACE a annoncé des affaires assurées totalisant 9,8 milliards de dollars américains en 2021. L'environnement commercial de la SIACE en 2021 a été marqué par des risques sans précédent, par des priorités changeantes et par les initiatives de réponse du Groupe BID au COVID-19.

Malgré l'impact de la pandémie sur les opérations d'assurance et la forte baisse des taux d'investissement de trésorerie du marché, les résultats nets des entreprises pour 2021 sont restés solides avec un excédent de 9,3 millions de dollars des Etats Unis, soit l'équivalent d’une réalisation de 182% de l'objectif du plan d'affaires pour l'année.

PS : DI = Dinar Islamique, l'unité de comptabilité du Groupe BID

Un DI = un DTS (droit de tirage spécial) du Fonds monétaire international

Un DTS = 1,34 USD au 7 juin 2022                Un DI = 1,34 USD

Les actionnaires de la SIACE approuvent une augmentation substantielle de capital démontrant ainsi un soutien adéquat à ses plans de croissance stratégique

juin 9, 2022

Le Caire, Égypte

Le Conseil des gouverneurs de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l'exportation (SIACE) a approuvé une augmentation de capital de 600 millions de  DI (environ 805 millions de dollars des Etats Unis) pour le principal assureur multilatéral conforme à la charia lors de sa 29ème réunion annuelle tenue à Sharm El Sheikh, en Egypte le 4 juin 2022.

Les gouverneurs ont approuvé une augmentation de 150% du capital autorisé de la SIACE pour en faire 1 milliard de DI (environ 1,35 milliard de dollars des Etats Unis), l’augmentationla plus importante de son histoire. Basé sur cette approbation, le capital souscrit devrait être augmenté de 168%, passant de 297 millions de DI (environ 398 millions de Dollars des Etats Unis) à 797 millions de DI (environ 1,08 milliard de Dollars des Etats Unis). En plus, une catégorie spéciale d'actions comprenant 100 millions de DI (environ 135 millions de dollars des Etats Unis) du capital augmenté a été allouée à la souscription par des institutions financières détenues par les États membres de la SIACE.

La réunion du Conseil des gouverneurs de la SIACE s'est tenue lors des 47e Assemblées annuellesdu Groupe de la Banque islamique de développement (BID) du 1er au 4 juin 2022 à Sharm El Sheikh, en Égypte, au cours desquelles le Conseil a également approuvé le rapport annuel de 2021 et les états financiers audités de la Société.

L'approbation de l'augmentation de capital souligne le soutien solide dont jouit la SIACE de la part de ses États membres et un appui de ses plans de croissance stratégique dans la réalisation des objectifs de développement durable de ses États membres. En outre, l'approbation met en évidence la variété des ressources en capital, avec l'inclusion des institutions financières, tout en accordant la priorité à son mandat aux États membres.

Selon le DG de la SIACE, M. Oussama Kaissi, « le capital est important pour un assureur multilatéral, car il détermine notre capacité à souscrire davantage d'affaires et à renforcer la capacité de réassurance pour soutenir nos États membres. Le président du conseil d'administration de la SIACE, S.E. Dr. Muhammad Sulaiman Al Jasser, et l'ensemble du Conseil d'administration ont considérablement soutenu la direction de la SIACE. Le Conseil d'administration a reconnu la nécessité d'augmenter le capital de la SIACE afin de continuer à mener efficacement son mandat de développement. Par ailleurs, cette augmentation de capital renforcera la solidité financière de la SIACE et ses ressources en fonds propres porteurs de pertes, et améliorera sa position concurrentielle sur le marché et sa capacité de génération de capital interne, renforçant ainsi ses fondamentaux de crédit. »

Malgré une année difficile aggravée par l'impact économique mondial de la pandémie du COVID-19, la SIACE a annoncé des affaires assurées totalisant 9,8 milliards de dollars américains en 2021. L'environnement commercial de la SIACE en 2021 a été marqué par des risques sans précédent, par des priorités changeantes et par les initiatives de réponse du Groupe BID au COVID-19.

Malgré l'impact de la pandémie sur les opérations d'assurance et la forte baisse des taux d'investissement de trésorerie du marché, les résultats nets des entreprises pour 2021 sont restés solides avec un excédent de 9,3 millions de dollars des Etats Unis, soit l'équivalent d’une réalisation de 182% de l'objectif du plan d'affaires pour l'année.

PS : DI = Dinar Islamique, l'unité de comptabilité du Groupe BID

Un DI = un DTS (droit de tirage spécial) du Fonds monétaire international

Un DTS = 1,34 USD au 7 juin 2022                Un DI = 1,34 USD

Jeddah, KSA

The Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC), the insurance arm of the Islamic Development Bank (IsDB) Group, signed a wide-ranging Memorandum of Understanding (MoU) with Export Bahrain, whereby ICIEC would provide export credit insurance services in support of small-and-medium-sized enterprises (SMEs) in the country.

The MoU was signed virtually in a video link by Mr. Oussama Kaissi, Chief Executive Officer of ICIEC, and Mrs Safaa Abdulkhaliq, Acting Chief Executive Officer of Export Bahrain, the national agency whose mandate is to support the development of exports of local SMEs to engage in global markets. This would be done through the provision of export credit insurance from ICIEC’s range of de-risking solutions to cover various commercial and non-commercial risks, including buyer bankruptcies, currency and political risks.

Export Bahrain is the flagship initiative of the Kingdom’s National SME Development Board. Earlier this year it reached a new milestone by facilitating over US$100m in export value through SMEs as of June 2021. Export Bahrain has strategically helped SMEs based in Bahrain to export more than 51 different product and service categories across ten sectors to over 55 markets across the GCC, Asia, Africa, Europe, Australia, UK, and the US.

Under the MoU, the two parties also agreed that ICIEC would use its expertise and knowledge of local and global markets especially those in member countries with the aim of giving institutional support to Export Bahrain and developing and enhancing the export capabilities of Bahraini SMEs to these markets.

ICIEC and Export Bahrain will also enhance their working relationship by exchanging economic and trade information and statistics on a regular basis. ICIEC in addition will also organize technical training courses relating to the export credit and investment insurance ecosystem for Bahraini officials, exporters and allied services.

All the above services and provisions provided by ICIEC will be channelled and processed through Export Bahrain. To facilitate a smooth operational and coordination process, ICIEC and Export Bahrain will establish a Specialist Working Group at each entity which would need on an ad hoc basis and when necessary.

Mr Oussama Kaissi, CEO of ICIEC, welcomed the signing of this landmark MoU. “Despite the onset of COVID-19,” he added, “many ICIEC member countries have shown remarkable resilience, especially in trade and exports. In the case of Bahrain, for instance, the export value facilitated through Export Bahrain in the First Half of 2021 had already surpassed the total export value of 2020 due to the increased awareness and shift in the mindset of local businesses. ICIEC stands ready to enhance its support to Bahrain by mitigating political and commercial risks for trade and investment through the provision of its Shariah-compliant insurance solutions for banks, corporates, ECAs, and other stakeholders.”

Mrs Safaa Abdul-Khaliq, Acting Chief Executive Officer of Export Bahrain similarly commented: “Export Bahrain’s efforts are geared towards establishing exclusive partnerships to ease and find solutions to the different challenges that Bahrain-based businesses may encounter during their export journey. We encourage businesses from all the various sectors to take advantage of this agreement as we are confident that this strategic partnership would allow more exporters to explore new markets and buyers with confidence, particularly now with more alternatives being offered in the Export Credit Insurance solution to Export Bahrain customers.”

ICIEC Signs Wide-ranging MoU with Export Bahrain to Provide Export Credit and Investment Insurance and Technical Services in Support of Local SMEs

juin 5, 2022

Jeddah, KSA

The Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC), the insurance arm of the Islamic Development Bank (IsDB) Group, signed a wide-ranging Memorandum of Understanding (MoU) with Export Bahrain, whereby ICIEC would provide export credit insurance services in support of small-and-medium-sized enterprises (SMEs) in the country.

The MoU was signed virtually in a video link by Mr. Oussama Kaissi, Chief Executive Officer of ICIEC, and Mrs Safaa Abdulkhaliq, Acting Chief Executive Officer of Export Bahrain, the national agency whose mandate is to support the development of exports of local SMEs to engage in global markets. This would be done through the provision of export credit insurance from ICIEC’s range of de-risking solutions to cover various commercial and non-commercial risks, including buyer bankruptcies, currency and political risks.

Export Bahrain is the flagship initiative of the Kingdom’s National SME Development Board. Earlier this year it reached a new milestone by facilitating over US$100m in export value through SMEs as of June 2021. Export Bahrain has strategically helped SMEs based in Bahrain to export more than 51 different product and service categories across ten sectors to over 55 markets across the GCC, Asia, Africa, Europe, Australia, UK, and the US.

Under the MoU, the two parties also agreed that ICIEC would use its expertise and knowledge of local and global markets especially those in member countries with the aim of giving institutional support to Export Bahrain and developing and enhancing the export capabilities of Bahraini SMEs to these markets.

ICIEC and Export Bahrain will also enhance their working relationship by exchanging economic and trade information and statistics on a regular basis. ICIEC in addition will also organize technical training courses relating to the export credit and investment insurance ecosystem for Bahraini officials, exporters and allied services.

All the above services and provisions provided by ICIEC will be channelled and processed through Export Bahrain. To facilitate a smooth operational and coordination process, ICIEC and Export Bahrain will establish a Specialist Working Group at each entity which would need on an ad hoc basis and when necessary.

Mr Oussama Kaissi, CEO of ICIEC, welcomed the signing of this landmark MoU. “Despite the onset of COVID-19,” he added, “many ICIEC member countries have shown remarkable resilience, especially in trade and exports. In the case of Bahrain, for instance, the export value facilitated through Export Bahrain in the First Half of 2021 had already surpassed the total export value of 2020 due to the increased awareness and shift in the mindset of local businesses. ICIEC stands ready to enhance its support to Bahrain by mitigating political and commercial risks for trade and investment through the provision of its Shariah-compliant insurance solutions for banks, corporates, ECAs, and other stakeholders.”

Mrs Safaa Abdul-Khaliq, Acting Chief Executive Officer of Export Bahrain similarly commented: “Export Bahrain’s efforts are geared towards establishing exclusive partnerships to ease and find solutions to the different challenges that Bahrain-based businesses may encounter during their export journey. We encourage businesses from all the various sectors to take advantage of this agreement as we are confident that this strategic partnership would allow more exporters to explore new markets and buyers with confidence, particularly now with more alternatives being offered in the Export Credit Insurance solution to Export Bahrain customers.”

Jeddah / Madrid

The Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC), the insurance arm of the Islamic Development Bank (IsDB) Group, signed a landmark Reinsurance Agreement (RA) with the  Compania Espanola de Seguros de Creditito a la Exportacion, S.A., Compania de Seguros y Reaseguros SME (CESCE), the official Spanish export credit agency (ECA).

The Agreement was signed by Mr Oussama Kaissi, Chief Executive Officer of ICIEC, Ms Beatriz Reguero Naredo, Chief Operating Officer, State Account Business, CESCE, in a virtual ceremony on 18 February 2022.

Under the Reinsurance Agreement, ICIEC will provide Shariah-compliant reinsurance solutions covering CESCE’s exposure in ICIEC Member Countries originating from Spanish companies/banks transactions.

“This agreement,” emphasizes Mr Oussama Kaissi, CEO of ICIEC, “consolidates our long-standing partnership with CESCE in supporting export development and Foreign Direct Investment (FDI) in ICIEC Member Countries in which Spanish companies/banks are located in or involved with. We look forward to consolidating our relationship with CESCE, especially during this period when the world is recovering from the ongoing impacts of the COVID-19 pandemic and as our member countries are in the midst of building back fairer in their economies and societies on the way also towards achieving the transition to Net Zero and the UN Sustainable Development Goals (SDGs).”

Among ICIEC’s mandate is also to promote the flow of foreign investments among and into its Member Countries and enlarge the scope of trade transactions between them and their third-party partners.

Mr Oussama Kaissi, CEO of ICIEC, welcomed the signing of this landmark Agreement. “Co-operation between ICIEC and CESCE would bring about better coordination and more efficient implementation of their respective activities to the benefit of partners in ICIEC Member Countries.

ICIEC Signs Landmark Reinsurance Agreement (RA) with Spanish Export Credit Agency (CESCE) to Support Export Development and FDI in ICIEC Member Countries involving Spanish companies/banks

février 21, 2022

Jeddah / Madrid

The Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC), the insurance arm of the Islamic Development Bank (IsDB) Group, signed a landmark Reinsurance Agreement (RA) with the  Compania Espanola de Seguros de Creditito a la Exportacion, S.A., Compania de Seguros y Reaseguros SME (CESCE), the official Spanish export credit agency (ECA).

The Agreement was signed by Mr Oussama Kaissi, Chief Executive Officer of ICIEC, Ms Beatriz Reguero Naredo, Chief Operating Officer, State Account Business, CESCE, in a virtual ceremony on 18 February 2022.

Under the Reinsurance Agreement, ICIEC will provide Shariah-compliant reinsurance solutions covering CESCE’s exposure in ICIEC Member Countries originating from Spanish companies/banks transactions.

“This agreement,” emphasizes Mr Oussama Kaissi, CEO of ICIEC, “consolidates our long-standing partnership with CESCE in supporting export development and Foreign Direct Investment (FDI) in ICIEC Member Countries in which Spanish companies/banks are located in or involved with. We look forward to consolidating our relationship with CESCE, especially during this period when the world is recovering from the ongoing impacts of the COVID-19 pandemic and as our member countries are in the midst of building back fairer in their economies and societies on the way also towards achieving the transition to Net Zero and the UN Sustainable Development Goals (SDGs).”

Among ICIEC’s mandate is also to promote the flow of foreign investments among and into its Member Countries and enlarge the scope of trade transactions between them and their third-party partners.

Mr Oussama Kaissi, CEO of ICIEC, welcomed the signing of this landmark Agreement. “Co-operation between ICIEC and CESCE would bring about better coordination and more efficient implementation of their respective activities to the benefit of partners in ICIEC Member Countries.


Chat Icon
👋 Hi there! Need help with Islamic finance or exploring our programs? Ask me anything!
AI Assistant